Pays : USA
Année : 2005
Titre original : Corpse Bride
Genre : Animation
Réalisateurs : Mike Johnson, Tim Burton
Au XIXe siècle, dans un petit village d'Europe de l'est, Victor, un jeune homme, découvre le monde de l'au-delà après avoir épousé, sans le vouloir, le cadavre d'une mystérieuse mariée. Pendant son voyage, sa promise, Victoria l'attend désespérément dans le monde des vivants. Bien que la vie au Royaume des Morts s'avère beaucoup plus colorée et joyeuse que sa véritable existence, Victor apprend que rien au monde, pas même la mort, ne pourra briser son amour pour sa femme.
[Le ver] Quoi que puisse avoir cette morveuse Tu en as deux fois plus [L’araignée] Elle ne peut rivaliser avec ton beau sourire [La mariée, s’il a un nom veuillez me le dire] Mais son coeur bat [L’araignée] Sans intêret -Sans façon -S’il pouvait te voir comme nous te voyons -Ce n’est pas à cette idiote qu’il a offerte cette alliance -Elle est aussi nulle au piano, qu’en chant ou en danse -Elle t’arrive pas à la cheville -Mais cette fille respire -Broutilles -Sans importance -Sans intêrêt -Sans façon -Il suffirait qu’il voit que tu as tout pour toi Il faudrait qu’il te voit comme nous te voyons -Si je touche la flamme d’une bougie Je ne me fais pas mal On peut même me poignarder Ca m’est égal Oui mais savoir que son coeur bat Que je suis morte et pas elle Ne m’empêche pas de souffrir Ne dites pas que je délire Car je sens pointre en moi des larmes nouvelles -Le seul petit avantage
de cette créature volage
C’est qu’elle est vivante
-Sans importance
-Sans façon
-Tout le monde le sait
ca ne peut durer qu’un temps
Et l’on en guéri le jour où on part les pieds devant
-Et vlan
-Sans importance
-Sans intêrêt
-C’est zéro
-Il faudrait qu’il te voit comme nous deux on te voie Il saurait que tu es celui qu’il lui faut -Si je touche la flamme d’une bougie Je ne me fais pas mal Qu’il jaillise de ce soleil ca m’est égal Mais pourtant j’ai le coeur brisé et le fait qu’il soit arrêté Ne m’empêche pas de souffrir Ne dites pas que je délire Je suis morte et pas elle Mais je sens poindre en moi des larmes nouvelles
Merci Momo 
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